Ne craignez pas…
Dans le discours d’envoi de ses disciples en mission, Jésus recommande par trois fois : « Ne craignez pas les hommes… » Ils peuvent tuer le corps, mais ne peuvent tuer l’âme.
Homélies des moines de Sainte-Anne de Kergonan
Dans le discours d’envoi de ses disciples en mission, Jésus recommande par trois fois : « Ne craignez pas les hommes… » Ils peuvent tuer le corps, mais ne peuvent tuer l’âme.
« Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. » Tout être vivant ici-bas a besoin de se nourrir. Suivant les lois de la chaîne alimentaire, les animaux se nourrissent des végétaux et sont à leur tour mangés par d’autres animaux.
« Il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. » » L’évangile que nous venons d’entendre en ce jour de la Pentecôte nous renvoie au jour de Pâques. « Le soir venu, en ce premier jour de la semaine », Jésus ressuscité apparaît à ses disciples et, sans plus attendre, il répand sur eux l’Esprit Saint.
À la différence des deux autres évangiles synoptiques, qui se terminent avec le récit de l’ascension du Seigneur, celui de Matthieu ne nous dit rien sur la manière dont Jésus fut enlevé au ciel
Ce dimanche est celui de la divine Miséricorde. Dans la 2e lecture, saint Pierre proclamait : « Béni soit Dieu, le Père de Jésus Christ notre Seigneur : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître grâce à la résurrection de Jésus Christ pour une vivante espérance
Le passage d’évangile que nous venons d’entendre décrit la découverte du tombeau vide : Marie Madeleine voit que la pierre a été enlevée, les apôtres Pierre et Jean aperçoivent les linges affaissés, mais aucune explication n’est donnée sur ce qui s’est produit
Parmi les évangélistes, saint Matthieu est le seul à nous rapporter la scène de l’ouverture du tombeau. La pierre qui en fermait l’entrée avait été scellée, et des soldats montaient la garde devant le sépulcre.
Toute la Passion selon saint Jean se trouve donc insérée entre ces deux jardins. Elle commence dans un jardin et elle finit dans un jardin.
Frères et sœurs, l’acte que Jésus vient de poser devant ses disciples a une signification bien précise. La séquence du lavement des pieds est encadrée par des actions préparatoires et conclusives que l’évangéliste prend bien soin de préciser. Elles ont une importance.
« Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! » Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem ! » À la fin de ce carême, frères et sœurs, nous arrivons au terme de notre route.